Pourquoi est-ce important de numériser le patrimoine culturel en photo et vidéo ?

Suite aux divers articles fait sur la numérisation du patrimoine, on a pu voir qu’il existe plusieurs manières de numériser le patrimoine culturel.
Dans cet article, je vais me concentrer sur la numérisation du patrimoine culturel en photo et vidéo et pourquoi est-ce important ?

En ce qui me concerne, je pense que l’une des principales raisons est que si un jour un monument, comme par exemple une pyramide, se détruit, il est important de garder des traces pour connaître l’histoire.
Ensuite, grâce aux photos nous pouvons voir certains monuments sous différents angles et ainsi analyser ce monument de différentes manières. Nous pouvons retrouver le même principe avec les vidéos, et ayant plus de détails grâce aux commentaires fait par l’auteur de la vidéo.

Dans un article de France Culture, il est dit que le patrimoine du monde Arabe est en perte, par exemple avec la récente destruction de monuments historique à Tombouctou. Des chercheurs à Paris, on développé des projets pour conserver une trace de ces monuments en réalisant des reconstitutions en 3D des monuments en péril. Ces reconstitutions en 3D permettent également de poursuivre le travail des chercheurs.
Il est aussi important de faire ces reconstitutions pour permettre de voir à quoi ressemblait les monuments détruits par les guerres.

Pour conclure, nous pouvons dire qu’il est important et urgent de recenser le patrimoine culturel pour en garder une trace, pour pouvoir continuer les recherches sur des moments important de notre monde.

Ci-dessus, un exemple de reconstitution du temple Baalshamin à Palmyre, détruit par Daech.
Ci-dessus, une manière de restaurer des monuments, grâce à la numérisation en 3D.



Quelles sont les différences entre le Libre Accès et les Archives Ouvertes ?

Après avoir traité le Libre Accès et les Archives Ouvertes chacun de leur côté (cf. les deux autres articles sur notre site), il est possible de se demander quelles sont leurs différences ?

Pour moi, la principale différence entre les deux est que les Archives Ouvertes ne peuvent pas être modifiés par le lecteur, contrairement aux articles ou thèses misent en libre accès. Effectivement, il n’est pas possible de télécharger les ressources misent dans les différentes plateformes des Archives Ouvertes. En revanche, avec le Libre Accès il est possible de les télécharger et par la suite de les modifier et d’en faire en quelques sortes ceux qu’on veut. En effet, quand on entend le mot archive on pense plus facilement aux anciens manuscrits de l’histoire d’un pays par exemple ou alors des textes de loi qui ne sont donc pas modifiables. Nous pouvons les citer mais pas les modifier. A la différence du Libre Accès ou l’on trouve différentes ressources qui peuvent être plus « modernes » et donc avec la possibilité de les modifier.

Une autre différence peut être que les Archives Ouvertes sont principalement des plateformes ou des ressources en Libre Accès sont disponibles.

En conclusion, nous pouvons dire que les différences entre les archives ouvertes et le Libre Accès sont minimes et qu’il est difficile de les différencier au premier abord.

Une autre différence et ce qu’il faut retenir du Libre Accès et des Archives Ouvertes.

Qu’est-ce que les Archives Ouvertes ?

Les Archives Ouvertes s’ajoutent au Libre Accès mais en ayant en plus l’interopérabilité des données, c’est-à-dire, un accès libre aux données sur une même plateforme. En d’autres termes, c’est un réservoir où des données issues de recherches scientifique et de l’enseignement sont déposées sans barrières.

Les Archives Ouvertes est donc un mouvement issue du Libre Accès et de l’arrivée d’Internet. Un projet appelé OAI, Open Archives Initiative, a été crée en octobre 1999, a fourni les premières bases et à développer l’interopérabilité des archives. Le phénomène des Archives Ouvertes est donc assez récent. En France, le mouvement des Archives Ouvertes débutent à la fin des années 90 grâce à certaines universités. Par exemple, l’université Lyon 2 a crée Cyberthèses (http://theses.univ-lyon2.fr/) en 1998 pour archiver ses thèses. Par la suite ce mouvement s’accélère et donne naissance à plusieurs autres plateformes d’Archives Ouvertes.

Plusieurs plateformes d’Archives Ouvertes proposent des contenus en Libre Accès. Il y a les plateformes nationales, comme HAL (https://hal.archives-ouvertes.fr/) qui est une plateforme française et qui propose des articles scientifiques et des thèses. Ou Pleiadi (http://www.openarchives.it/pleiadi/) qui elle est une plateforme de publications scientifiques d’Italie. Ou encore OpenAire (https://www.openaire.eu/) qui quand à elle contient plus de 13 millions de publications et de données sur la recherche en Europe. Ensuite, nous avons les plateformes thématiques, avec ArXiv (https://arxiv.org/) qui est la première plateforme de pré-publications scientifiques. Il y a également PubmedCentral (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/) qui fait partie du National Institutes of Health (NIH) et qui permet de rechercher des articles dans le domaine biomédical et des sciences de la vie. Ou encore, la plateforme Research Papers in Economics (http://repec.org/) où l’on peut trouver plus d’un million d’articles sur les sciences économiques. Et pour finir, la plateforme Social Science Open Access Repository , qui est spécialisée dans le domaines des sciences humaines.

Pour que ce soit plus clair, j’ai trouvé une vidéo sur Youtube qui explique bien ce que sont les Archives Ouvertes.
Ci-dessus une des plateformes d’Archives Ouvertes mentionnées précédemment.

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